Conseillers en gestion de patrimoine pour frontaliers
- 01Orméa Patrimoine19/20
- 02Belvédère Patrimoine18/20
- 03Vallorcine Conseil17/20
Frontaliers, chefs d'entreprise, retraite, immobilier : les conseillers évalués sur cinq critères publiés, à comparer dans leur spécialité puis près de chez vous.
Cabinets exemples : fictifs, créés pour la démonstration du site.
Un classement par besoin : on ne compare pas un conseil aux frontaliers et un conseil en immobilier sur la même échelle.
Les cabinets évalués, région par région, avec leur spécialité.
Fiscalité qui dépend du canton, prévoyance suisse, retraite dans deux pays : les points à vérifier pour choisir un conseiller qui connaît vraiment la situation des frontaliers.
CIF, ORIAS, intermédiaire en assurance, carte de transaction : ce que recouvrent les statuts d'un conseiller et comment vérifier ses engagements.
Pour conseiller sur des placements financiers, il doit être conseiller en investissements financiers (CIF), immatriculé à l'ORIAS et adhérent d'une association agréée par l'AMF. L'immatriculation se vérifie gratuitement sur orias.fr.
Le travail en Suisse et la résidence en France combinent deux systèmes : imposition qui dépend du canton de travail, prévoyance suisse (2e et 3e pilier), assurance maladie avec droit d'option. Un conseiller habitué à ces situations évite les erreurs coûteuses.
Par des honoraires, par des rétrocessions versées par les produits recommandés, ou les deux. Il doit vous informer de son mode de rémunération dès l'entrée en relation, dans un document remis avant tout conseil.
Il articule patrimoine privé et patrimoine professionnel : arbitrage entre salaire et dividendes, épargne salariale, préparation d'une cession ou d'une transmission, protection du conjoint.
Les deux se complètent : l'expert-comptable tient les comptes et établit les déclarations, le conseiller en gestion de patrimoine construit la stratégie patrimoniale. Les meilleurs dossiers associent les deux.
Le statut (CIF immatriculé à l'ORIAS), le document d'entrée en relation, la lettre de mission et le mode de rémunération, en honoraires ou en rétrocessions.
Le plus tôt possible pour corriger les trous de carrière et choisir ses placements, et au plus tard une dizaine d'années avant le départ pour garder des marges de manœuvre.
Une reconstitution de la carrière, une estimation des pensions par régime, l'âge de départ possible, le niveau de revenus visé et un plan d'épargne pour combler l'écart.
Chaque semaine, les entreprises à suivre, les classements mis à jour et les chiffres utiles de l'économie locale. Pas de bruit, que les faits qui comptent.