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Maquette de démonstration : les entreprises notées et leurs notes sont fictives.
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Guide · Patrimoine des frontaliers

Frontalier : comment choisir son conseiller en gestion de patrimoine

Fiscalité qui dépend du canton, prévoyance suisse, retraite dans deux pays : les points à vérifier pour choisir un conseiller qui connaît vraiment la situation des frontaliers.

SEService Entreprises7 min de lecture

Le Palais de l'Isle et les canaux d'Annecy
Photo d'illustration · Photo : Mathias Reding / Unsplash

Vivre en France et travailler en Suisse, c'est combiner deux systèmes fiscaux, deux régimes de retraite et des règles de prévoyance que peu de conseillers maîtrisent. Le choix du conseiller compte donc davantage que pour un salarié qui travaille en France.

2 paysdeux systèmes fiscaux et de retraite à articuler
1983année de l'accord fiscal qui couvre huit cantons
orias.frle registre où vérifier un conseiller

Conseillers en gestion de patrimoine pour frontaliers : les mieux notées

Note sur 20, cinq critères notés de 0 à 4. 10 entreprises évaluées.

Orméa Patrimoine19/20Belvédère Patrimoine18/20Vallorcine Conseil17/20Altiplano Gestion16/20Rhénane Patrimoine16/20Flandria Conseil15/20
Source : Évaluation Échelon (entreprises fictives)Infographie Échelon

Vérifier d'abord le statut

Pour conseiller sur des placements, un conseiller doit être conseiller en investissements financiers (CIF), immatriculé à l'ORIAS et adhérent d'une association agréée par l'AMF. L'immatriculation se vérifie gratuitement sur orias.fr. Pour l'assurance vie, il doit aussi être immatriculé comme intermédiaire en assurance.

Une fiscalité qui dépend du canton de travail

Les frontaliers qui travaillent à Genève sont imposés à la source en Suisse. Ceux qui travaillent dans les cantons couverts par l'accord fiscal de 1983 (Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Vaud, Valais, Neuchâtel et Jura) sont en principe imposés en France. Un conseiller spécialisé commence toujours par cette question.

La prévoyance suisse

Le 2e pilier (prévoyance professionnelle) et le 3e pilier soulèvent des questions propres aux frontaliers : rachats, retrait en rente ou en capital, fiscalité du retrait selon le pays de résidence. Demandez au conseiller comment il traite ces sujets et sur quels textes il s'appuie.

Les questions à poser au premier rendez-vous

  • Combien de clients frontaliers suivez-vous ?
  • Comment êtes-vous rémunéré : honoraires, rétrocessions ou les deux ?
  • Quels documents allez-vous me remettre (document d'entrée en relation, lettre de mission, rapport écrit) ?
  • Comment traitez-vous ma fiscalité selon mon canton de travail ?

Les signaux d'alerte

Une promesse de rendement, une solution unique proposée avant d'avoir étudié votre situation, ou l'absence de document écrit sont des raisons de ne pas signer.

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